28-02-2014  (3697 lectures) Categoria: Leonardo

Le voyage perdu de Leonardo

Segons l'article Leonardo tamb√© va visitar el mont Bugarach, i d'alguna manera l'implica en l'affaire de Rennes le Ch√Ęteau, amb Berenger Sauni√®re, Nicolas Poussin i l'abat Boudet. la muntanya del Codex Madrid II, on es llegeix VERNET, no √©s el Canig√≥, sin√≥ el mont Bugarach. Considera encertada la teoria, exposada en el llibre EL VIAJE SECRETO DE LEONARDO DA VINCI (que cita), sobre l'origen rossellon√®s de la fam√≠lia Da Vinci (de Vinciano, que en el segle XIII es deia popularment VINCIA).

Bonjour, je reprends aujourd'hui l'écriture de ce blog après une année d'absence.

 

L'exp√©rience¬†avait d√®s le d√©part¬†√©t√© enrichissante. Beaucoup d'entre vous, les uns avec sympathie les autres avec exigence,¬†m'avaient fait part de leur enthousiasme. Je les en remercie du fond du cŇďur, ces messages m'avaient permis de passer des p√©riodes de doute et de d√©couragement ;¬†et je leur demande aussi de me bien vouloir pardonner de ne pas avoir toujours r√©pondu aux commentaires et aux mails qui m'√©taient transmis. Je les remercie aussi pour leurs critiques, franches et directes parfois, mais le plus souvent constructives. J'ai ainsi pu prendre conscience de certaines erreurs d'appr√©ciation, sur le plan des arguments et du contenu, mais √©galement pour ce qui est de la forme. La communication par le moyen d'un blog demande quoiqu'il en soit un apprentissage.

Il √©tait donc question d'un dessin de L√©onard de Vinci qui, une fois anamorphos√© (il faudrait donc √©crire "d√©s-anamorphos√©") paraissait montrer une silhouette du Bugarach consid√©r√©e sous un angle particulier. A ce jour encore beaucoup n'envisagent pas une seconde que cela soit possible, et de ce fait il serait soit question d'un pur hasard, pour ce qui est de la ressemblance, soit ni plus ni moins d'une supercherie. Quant √† ceux qui, une fois lev√©es toutes les incertitudes techniques en ce qui concerne l'authentification de l'Ňďuvre, acceptent d'envisager au moins la possibilit√© d'un voyage "oubli√©" de L√©onard de Vinci dans les Corbi√®res, la question qui s'impose alors est de chercher √† comprendre, forc√©ment et l√† est tout autant la difficult√© que la fascination qu'une telle question est √† m√™me de susciter, la finalit√© d'un tel d√©placement.

C'est justement pour tenter d'apporter des r√©ponses √† cette question que j'ai fait le choix de suspendre une ann√©e enti√®re l'√©criture de ce blog. Et je ne le regrette pas. Le r√©sultat de ma recherche est d√©sormais sans ambigu√Įt√©. Je peux donc l'√©crire maintenant :

Oui. Léonard de Vinci était venu un jour au devant du Pic de Bugarach.

Mais il y √©tait aussi mont√©, afin¬†de se rendre en un point pr√©cis de la montagne. Il en avait laiss√© un t√©moignage direct. C'est ce que j'ai pu comprendre, "l√†-haut", gr√Ęce √† ce que montre un rocher quelque part sur la cr√™te. Un rocher aussi devant lequel, un si√®cle et demi apr√®s L√©onard, √©tait pass√© Nicolas Poussin. Celui-ci en avait laiss√© une preuve √©galement dans l'un de ses tableaux, au 17√®me si√®cle. Alors de ce rocher j'en ai ramen√© une photo. Je la produirai bien s√Ľr d√®s que cela sera possible. L'√©crire ici, de cette fa√ßon, sans encore fournir d'√©l√©ments formels, semblera √† beaucoup ridicule. Et √† ce stade je peux parfaitement le comprendre. Si je le fais d'ores et d√©j√† cependant c'est uniquement pour, d'une certaine mani√®re, prendre date.

Ce que j'ai pu comprendre durant cette année de recherche me permet d'écrire également - là aussi j'en apporterai les éléments -  que Dante Alighieri avait écrit sa Divine Comédie directement en rapport avec le Bugarach, celui-ci étant en réalité la "porte d'entrée" du voyage dont parle le poème. Là encore beaucoup vont certainement sourire, dans le meilleur des cas. Et pour le moment c'est d'ailleurs bien ainsi.

Alors pourquoi... Pourquoi Léonard de Vinci avait-il fait ce voyage improbable à des centaines de kilomètres de l'axe officiel de ses déplacements, au cours de sa carrière de génie ?

La r√©ponse est simple. Il suffit de lire -¬†pour commencer¬†car les √©l√©ments d'appr√©ciation sur le plan historique sont bien plus nombreux et pr√©cis qu'on pourrait √† priori le penser -¬†¬†ce qu'a √©crit Jos√© Luis Espejo il n'y a pas si longtemps dans ses deux ouvrages : Los anos perdidos et El viaje segreto. Je ne partage pas l'int√©gralit√© des vues de cet auteur catalan ; cependant on gagnera √† prendre connaissance de cette th√®se pertinente, pour gagner du temps en quelque sorte, quand l'hypoth√®se d'un voyage de L√©onard dans le pi√©mont pyr√©n√©en sera, bient√īt, devenu un fait acquis

pic de bugarach,bugarach,léonard de vinci


Tout porte à penser effectivement que Léonard de Vinci était le descendant d'une famille de cathares roussillonnais ayant fui l'Inquisition environ deux siècles avant la Renaissance pour rejoindre le nord de l'Italie.

Et s'√©tablissant donc en Toscane. Ce sont les Vinci dans ce cas, qui auront donn√© son nom au village toscan de Vinci, et non le contraire. Car l'origine de cette famille √©tait de Vinciano, sur les rives de la Th√™t. Aujourd'hui Vin√ßa. Allez-y pour voir. Montez en direction du Canigou en passant devant le Prieur√© de Serrabone (la "Bonne Colline" disait l'abb√© Boudet de Rennes-les-Bains, dans sa Vraie langue celtique). Et en chemin levez les yeux en direction nord-nord-ouest, pour scruter l'horizon. Vous y verrez une montagne bleue au lointain d√©passer d'entre toutes, forc√©ment. Le plus haut sommet des Corbi√®res. A cet instant t√Ęchez d'avoir sur vous une reproduction de la Madone Litta, que L√©onard avait peinte en 1482, au moment de son arriv√©e √† Milan, soit tr√®s jeune encore. Et regardez alors par une des fen√™tres, dans ce tableau. Vous en confluerez raisonnablement que √ßa ne prouve rien. Forc√©ment. Mais il vous restera alors √† mettre cela en rapport avec le fait qu'Henri Boudet, dans son livre, avait positionn√© deux images l'une derri√®re l'autre, alors qu'il n'y √©tait pas oblig√©, puis de raisonner en contemplant √† nouveau la Madone Litta. Enfin il faudra bien observer la carte de l'abb√© pour convenir qu'effectivement il avait mis L√©onard de Vinci au cŇďur de son secret, exactement comme l'abb√© Sauni√®re le fera √† Rennes-le-Ch√Ęteau, dans son √©glise, puis Jules Verne dans l'un de ses romans, qui n'est pas Clovis Dardentor.

Alors voil√†, il faudra dire d√©sormais L√©onard le cathare. Et envisager cette fois s√©rieusement qu'il √©tait revenu sur les lieux, v√©rifier une l√©gende perdue transport√©e en Italie dans la m√©moire des fugitifs. Mais √ßa ne sera pas suffisant pour comprendre. Il faudra aller plus loin encore, et pour commencer, dans son croquis, tenter de d√©chiffrer l'inscription positionn√©e juste au dessus d'un "artefact". Une fois cela fait, l'√©tape suivante sera de mettre en relation vos observations dans la Madone Litta, puis dans les images "cons√©cutives" du livre de l'abb√© Boudet, avec l'apparition c√©leste, au sommet d'une montagne,¬†de "celui" qui avait re√ßu l'h√©ritage "alchimique" (et oui !)¬†des cathares, avant de le transmettre √† Dante. H√©ritage que Vincent-de-Paul recevra √† son tour bien plus tard, revenant aussi sur "les lieux du crime" pour t√©moigner √† son tour, discr√®tement (par n√©cessit√©) et faisant le bien sur son chemin, du fait que le Bugarach, de fait, √©tait bien une "porte". Une porte m√©taphorique bien s√Ľr, et non pas une fantasmagorique porte "spatiotemporelle", mais pour autant une porte de l'aventure humaine toute enti√®re, celle qui s√©pare l'enfance de la maturit√©, et dont la Renaissance avait tent√© de "d√©rouiller" la serrure rest√©e trop longtemps gripp√©e. Mais √ßa n'avait pas march√©, alors L√©onard pour ne pas que le message soit perdu, et ne pas perdre la m√©moire d'un itin√©raire, apr√®s son voyage "oubli√©" s'√©tait mis en devoir de peindre sans r√©pit. Avec des paysages un peu enfum√©s au fond de ses tableaux.

Cette porte est celle en r√©alit√© que Poussin avait peinte aussi au fond de son autoportrait, et qui n'√©tait pas une porte en fait, mais un panneau de bois, comme ceux sur lesquels on peignait encore √† la Renaissance. Dans ce cas du bois de peuplier. Pour acc√©der √† la "porte" de cet autoportrait, le "triste" puisqu'il y en avait aussi un "souriant", il fallait cependant d√©placer auparavant trois autres tableaux. Mais encore fallait-il les identifier, ces trois tableaux. Pour le premier de ces tableaux, celui o√Ļ appara√ģt une femme au visage de lune, c'est assez facile, mais pour autant restait comprendre l'allusion. Pour le second, en premier plan en fait, c'est un peu plus difficile, car on ne voit que le dos de l'Ňďuvre, mais une fois ce second tableau identifi√© l'enseignement qu'on en retire est proprement √† couper le souffle - et l'abb√© Boudet savait cela bien s√Ľr - car c'est ni plus son propre chemin vers le Bugarach que Poussin avait signifi√© l√† "en toutes lettres". Enfin le dernier tableau, dont on ne voit pas m√™me un d√©tail, juste un segment d'encadrement, mi ombre mi lumi√®re. Pourtant c'est suffisant, et ce troisi√®me tableau a √©t√© retrouv√© il y a √† peine quelques ann√©es, et conserv√© en France au prix de quelques millions d'euros pour ne pas le voir √©migrer aux Etats-Unis. Une Ňďuvre cette fois qui explique tout, pour peu qu'on se penche sur ses curieux d√©tails chemin faisant - sans tr√©bucher sur les pierres affleurant sur le sable - en direction d'une Arcadie lointaine mais r√©elle.

C'est bien du plus grand secret d'une civilisation qu'il est question ici. Et il fallait donc un vieux croquis oubli√© de L√©onard de Vinci pour que ce secret retrouve, bient√īt,¬†la lumi√®re du jour. Il m'a fallu une ann√©e enti√®re pour le comprendre. S'il fallait le dire en quelques mots je crois que je choisirais de vous inviter √† lire un livre √©crit il y a plus de cinq si√®cles et qui √©tait dit-on le manifeste m√™me de la Renaissance, par un ami de L√©onard √† l'Acad√©mie de Florence : Pic de¬† la Mirandole. Tout tient en une phrase. L'homme, contrairement aux anges et aux animaux n'a "aucune place o√Ļ poser sa t√™te pour dormir". Et la n√©cessit√© alors, d'un programme de civilisation.

La "dignit√©" de l'aventure humaine est d'avoir √†¬†tracer son propre chemin, √† √©gale distance des pr√©cipices de la libert√© et de la n√©cessit√©, du soleil et de la lune, de la lumi√®re et de l'ombre. Mais aussi du ciel et de la terre. L'√©crire comme √ßa fait un peu "cucu". Pourtant ce n'est pas rien, un tel programme. Car cela ne peut se faire que par le truchement d'une "ivresse". Celle dont parle un po√®te justement, on pourrait presque parler d'une "potion magique". Sauf qu'il n'y a ici bien s√Ľr aucune magie, mais un concept extr√™mement pragmatique, et fond√© sur l'exp√©rience du r√©el. L√©onard de Vinci n'aurait accept√© aucun compromis avec l'exp√©rience des faits. C'est bien √ßa, qu'il √©tait all√© chercher l√†-haut, sur la cr√™te du Bugarach, avant de repartir comme il √©tait venu en prenant bien soin auparavant de tirer un voile devant la silhouette de cette montagne qu'il √©tait venu retrouver, au pays de ses anc√™tres, juste pour v√©rifier, comme √ßa (parce qu'il √©tait diff√©rent des autres), que le r√™ve un jour avait bien fusionn√© avec la r√©alit√©.

Alors De la dignit√© de l'homme, le livre de Pic, lisez-le attentivement, puis penchez-vous sur la Melencholia de D√ľrer (attention √† ne pas perdre en passant, au risque de passer √† c√īt√©, la faute d'orthographe que les experts, un peu psycho rigides en ce sens,¬†ont tendance √† corriger spontan√©ment : Melencholia, en effet, et non pas Melancholia, sinon on en perd le message essentiel indiquant le rapport au manifeste de la Renaissance de Pic) en tentant de comprendre en quoi cette gravure, quintessence du drame d'une civilisation, la n√ītre - drame auquel on devait forc√©ment finir par √™tre confront√© au bout du chemin si on ne comprenait pas la faute d'orthographie du titre -¬†conceptualise un √©troit passage, difficile mais seul viable, entre les deux autoroutes de l'obscurantisme et de l'illuminisme, la religion du r√™ve pur, et la science mat√©rielle sans conscience. L√©onard de Vinci √©tait venu ici, tr√®s jeune, pour mettre au point un programme de civilisation ax√© sur la seule chose qui, au regard de l'aventure humaine toute enti√®re,¬†en valait la peine : le comportement humain. Plus exactement la ma√ģtrise d'une trajectoire, celle de toute existence humaine individuelle, pr√©alable incontournable √† toute maitrise des trajectoires civilisationnelles. Il est question ici du Bien et du Mal, forc√©ment. Mais pas du mal que l'on croit, celui qu'on nous fait. Ce serait trop facile. Il est question bien s√Ľr de l'autre, le mal qu'on fait. Et l√†, forc√©ment, c'est plus compliqu√©. En gros toute cette histoire des myst√®res audois - et je comprends qu'on aura du mal √† l'admettre tant qu'on n'entre pas maintenant dans le d√©tail - abstraction faite de toute possibilit√© de tr√©sor mat√©riel ou spirituel (car il faudra y venir aussi)¬†n'a pas d'autre objet en r√©alit√© (d'o√Ļ l'ivresse dont il √©tait question plus haut) que d'apprendre courageusement √† ma√ģtriser un dragon. Si un jour (c'est l'histoire de l'√ģle d√©serte en plus moderne) l'humanit√© devait emporter une seule chose dans sa fus√©e en pr√©vision d'un cataclysme, c'est forc√©ment √ßa qu'elle devrait garder - la mani√®re tr√®s pragmatique de parvenir √† se coltiner le dragon int√©rieur, la recette en ce sens d'une ivresse lucide que pr√©cis√©ment L√©onard avait retranscrite en la peignant, litt√©ralement, dans le paysage de la Joconde :¬†un paysage de l'√Ęme -¬†et non pas une √©quation math√©matique ou un dogme religieux.

Cherchez¬†dans les carnets de L√©onard et vous comprendrez mieux. Tout y est. Plus exactement il est question d'avoir le courage¬†-¬†c'est la moindre des choses pourtant √ßa ne semble pas √™tre all√© de soi pour tout le monde depuis quelques mill√©naires - de s'occuper du mal qui est en soi avant que de chercher √† extirper celui qui se trouve dans le cŇďur des autres.

Dans l'√©glise Saint-Sulpice Delacroix avait mis un dr√īle de casque √† Saint-Michel, au plafond de la Chapelle des Saints-Anges. En fait par pudeur il avait juste dissimul√© ce que Raphael de son c√īt√©, dans son Saint-Michel, n'avait pas h√©sit√© √† montrer, et qu'aucun expert pourtant n'a vu depuis cinq si√®cles. Si vous comprenez √ßa, et si vous vous demandez aussi accessoirement pourquoi Michel, le h√©ros du Paris au XX√®me si√®cle de Jules Verne, est pris d'un √©trange haut le cŇďur¬†en traversant Paris (passant devant une statue), alors vous commencerez √† avoir un d√©but d'explication √† ce curieux dessin de L√©onard de Vinci qui une fois d√©fait de son voile anamorphique ressemble √† une montagne perdue au fin fond des Corbi√®res.

Ne vous y trompez pas, c'est bien d'un secret au delà de l'imaginable qui est resté ici en l'état, intact, depuis bien plus de cinq siècles en fait, et qu'il ne reste plus maintenant qu'à faire ressurgir à la lumière du jour. Pour peu cependant que les rêveurs arrêtent de prendre les vessies de l'imaginaire pour les lanternes du savoir, mais pour peu aussi que les experts de ce savoir, aujourd'hui, se déparent un tant soit peu de leur psychorigidité scholastique pour analyser les faits, rien que les faits, mais tous les faits, avec un minimum de bon sens.

Léonard à sa manière, après avoir retrouvé le chemin perdu en avait en quelque sorte matérialisé l'itinéraire dans un plan, sous la forme d'un dessin anamorphosé, puis il nous l'avait en quelque balancé comme une bouteille à la mer par dessus le mur des siècles. Espérant qu'on finisse un jour par comprendre, et décrypter enfin sa Joconde.

Ce sera donc l'objet ici, en prenant tout le temps nécessaire puisqu'après tout ce secret aurait pu attendre des siècles encore - et qui sait risquer aussi de ne plus jamais être élucidé si le croquis avait disparu comme les quatre cinquièmes des dessins de Léonard perdus à jamais - de la reprise aujourd'hui de ce blog après une année de vacance.




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